Si les coureurs sont mis à rude épreuve lorsqu’ils doivent franchir plus de 200 bornes sur leurs machines, les hommes (et femmes) qui cohabitent autour de ce noyau sont aussi engagés à de rudes tâches afin que le cycliste professionnel se sente au mieux. Des mécaniciens aux soigneurs, jusqu’à l’administration, petit tour d’horizon de ce qui fait une formation cycliste.
Par Grégory Ienco, à Waregem.
Après quatre années d’existence à Deinze, le centre administratif et logistique de Silence-Lotto, appellé aussi le “service course”, a été déménagé à Waregem, toujours en Flandre Orientale. Plus proches des plus belles classiques flamandes, le nouveau bâtiment se veut avant tout accueillant et à la pointe de la technologie afin d’aider au mieux les coureurs de la formation. En effet, pour que l’équipe tourne, c’est tout un collectif qui entoure les cyclistes. Lorsqu’il faut gérer 300 jours de course par an, il ne s’agit pas de travail amateur. Il est important de tout mettre en place pour que la saison se déroule sans encombre.
Ainsi, l’équipe Silence-Lotto a ouvert ses nouveaux locaux, que nous avons visité. La première entrevue se déroule dans la plus grande salle destinée aux mécaniciens [Lire la suite]